Le Crédit Agricole Mutuel Pyrénées Gascogne et le Réseau Entreprendre en France ont signé une convention de partenariat visant à valoriser le goût d’entreprendre auprès des  étudiants. Ce dispositif, baptisé les entrepreneuriales, est un programme pédagogique réunissant différents acteurs du monde étudiant et du monde professionnel (banque, assurance, consultant, expert comptable,…). 

Déjà présent dans plusieurs régions de France, les entrepreneuriales font leur apparition dans les Pyrénées Atlantiques avec cette première édition en 2012. Le Crédit Agricole Mutuel Pyrénées Gascogne est un partenaire de ce programme et membre du comité de sélection. 

Le principe est simple : “apprendre en faisant” et sensibiliser à la création d’entreprise. En effet, des petits groupes se composent, entre deux et quatre étudiants, de niveau BAC + 2 minimum, issus de différentes écoles (ESC Pau, EISTI Pau, UPPA, EGC Bayonne, IUT de Bayonne et ESTIA). Ils proposent ensuite des projets d’entreprises au comité de sélection. Ce dernier, s’est réuni dans les locaux d’Eurolacq à Artix le 5 janvier et a retenu 10 projets, représentant 27 étudiants. Les critères de sélection de ces projets sont les suivants : motivation des membres de l’équipe, pluridisciplinarité (origines de formations différentes), mixité du groupe, pertinence du concept de l’offre et disponibilité des étudiants pour la formation. 

L’ensemble de ces étudiants s’est engagé à suivre un parcours de 3 mois de formation qui doit leur permettre d’expérimenter l’acte d’entreprendre et de se confronter aux professionnels du monde de l’entreprise, partenaires du programme. Par ce dispositif, les étudiants ont l’opportunité d’appréhender tous les ingrédients  de la compétitivité et de l’entreprenariat: management, marketing, communication, organisation, finance… Au terme, une évaluation leur permettra d’obtenir un diplôme et ceux qui veulent créer leur  entreprise à la fin de leurs études ou du programme seront accompagnés par les organismes classiques de la formation. 

Article rédigé par Jean Philippe DARGENT,  Directeur de l’Espace Pro de Pau Ville et membre du comité de sélection “Les Entrepreneuriales”

Partagez cet article :
  • Digg
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • LinkedIn
  • Live
  • MySpace
  • Netvibes
  • Wikio FR
  • Twitter

Deux banquiers se rencontrent et bien évidemment, en ce début d’année,  ne peuvent s’empêcher de parler rémunération de l’épargne.
Le premier, plutôt déconfit par les résultats du CAC 40, se trouve démuni face aux demandes de ses clients. Actions en direct ou OPCVM, le marché est morose et il ne connait même pas les conseils de  PG investisseurs
Le second, plus serein, lui dit : regarde cette courbe, je propose cette valeur (en brun sur le graphe) à mes clients de longue date. La rentabilité est régulière et le capital n’est pas volatil. Du coup, je leur propose une diversification de leur épargne en valeur mobilière, en profitant des avantages fiscaux … mais en toute sécurité, et pour eux et pour moi !

Le premier s’étonne : ” Mais qu’est ce que c’est ?”
Le second : ”Les parts sociales de ma banque !”
Et le premier de s’exclamer : “ Mais, je n’en ai pas !!”

Et non, il n’en a pas, car il ne travaille pas dans une banque mutualiste .

Alors, la PART SOCIALE, connaissez-vous ?
Vu le rendement comparé ci-dessus, peut-être êtes vous curieux d’en savoir plus…

Souscrire des parts sociales d’une banque mutualiste   revient à acquérir une petite partie du capital d’une de ces Caisses Régionales, le Crédit Agricole Pyrénées Gascogne en l’occurrence.
C’est comme une action mais qui ne présente aucune volatilité car son nominal est fixe (1€) et ne bouge pas. Donc, sauf faillite du Crédit Agricole Pyrénées Gascogne, la part sociale est garantie.

La rémunération est réellement dans le marché et très stable.
Il faut juste souligner que le taux d’intérêt n’est jamais connu à l’avance. En effet, celui-ci est fixé par l’Assemblée Générale de la Caisse Régionale sur proposition du Conseil d’Administration. Mais, savez-vous qui siège au Conseil d’Administration ? Les administrateurs … que vous élisez vous-même si vous êtes détenteurs de parts sociales (je vous l’explique plus loin).

Continuons. Après la sécurité, la performance, voyons la fiscalité.
Je vous passe les détails techniques mais les parts sociales sont obligatoirement dans un compte titre ordinaire.

Les intérêts sont donc imposés dans la catégorie des revenus des capitaux mobiliers mais bénéficient de deux abattements (le général et l’individuel).
Compte tenu de ces abattements, les intérêts sont, pour la majorité d’entre nous, soumis uniquement aux prélèvements sociaux de 13,5% (taux 2012), soit un taux net de 2,60% pour 2011.

Enfin, au delà du placement “bon père de famille” qu’elle représente, la souscription de part sociale vous donne droit à pleins d’autres avantages :
-  Par la souscription de part sociale, vous devenez sociétaire et donc, vous avez le droit, si cela vous intéresse de participer à l’Assemblée Générale de votre agence.
Attention, c’est là que sont élus les administrateurs qui élisent le conseil d’administration … qui propose le taux de rémunération de la part sociale.

- Vous aurez une CARTE BANCAIRE SOCIETAIRE, vous pouvez ouvrir un LIVRET SOCIETAIRE, vous vous amuserez à distribuer vos TOOKETS

- Si vous avez un gros pépin un jour, nos Points Passerelles pourront vous aider

- Si vous avez un projet associatif ? Les administrateurs de votre agence seront là pour vous aider.

La part sociale, offre toute simple et accessible à tous, est le témoin de ce lien fort et durable entre vous, sociétaires, et nous.

Partagez cet article :
  • Digg
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • LinkedIn
  • Live
  • MySpace
  • Netvibes
  • Wikio FR
  • Twitter

 

Partagez cet article :
  • Digg
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • LinkedIn
  • Live
  • MySpace
  • Netvibes
  • Wikio FR
  • Twitter

Question : Bonjour Monsieur Eric Deslandes, pouvez vous nous expliquer en quelques mots votre parcours et ce qui vous a amené à vous lancer dans la création de votre entreprise ?

Je suis fils d’artisan et j’ai connu une première expérience professionnelle dans les années 90, pendant plus de 10 ans, dans ma région natale en Basse Normandie, en tant qu’artisan du BTP.

J’avais créé mon entreprise mais j’ai dû cesser prématurément suite à des difficultés de croissance que connaissent souvent les entreprises après leur démarrage et par manque d’accompagnement tant de mon comptable que de ma banque.

J’ai ensuite été embauché comme cadre chez un menuisier dans la région du Mans avant d’arriver en 2004 dans les Pyrénées Atlantiques, région natale de mon épouse, où j’ai été embauché comme « second » dans une entreprise de menuiserie sur Artix.

Après 6 ans et demi de collaboration, quelques divergences avec le patron notamment au niveau de la  réorganisation, de la reconnaissance de mon statut et de sa rémunération, ont provoqué mon départ. 

Me lancer à nouveau “à mon compte” en tant qu’artisan dans cette même activité me semblait alors être la meilleure option. 

Comment et pourquoi avez vous choisi le Crédit Agricole Pyrénées Gascogne ?

Le Crédit Agricole est ma banque principale depuis toujours et lorsque nous avons acheté notre maison sur  Castillon d’Arthez, c’est le Crédit Agricole d’Arthez qui a financé notre projet.

Je me suis donc naturellement tourné vers vous pour l’étude de mon projet professionnel.  

 Lors de la présentation de votre projet, comment avez-vous perçu l’intérêt qui lui a été porté ?

Je pense avoir bien préparé mon projet avec l’établissement d’un prévisionnel d’activité et de différents tableaux de bord, ceci conseillé gracieusement par un cabinet de conseil et d’audit, le cabinet Resolva de Pau.

J’ai donc été agréablement surpris lors de mon Rendez-vous que mon interlocuteur du Crédit Agricole s’intéresse de près à mon projet, qu’il regarde en détail tous mes documents et qu’il m’apporte immédiatement son point de vue et même certains conseils.

J’ai apprécié la pertinence de ses conseils, par exemple sur le fait de ne pas trop autofinancer mes investissements comme l’achat d’un fourgon afin de conserver de la trésorerie au démarrage de l’activité qui s’annonçait intense. En fait je pense avoir trouvé dans mon agence du Crédit Agricole, l’interlocuteur que j’aurais aimé avoir pendant mon activité en Basse-Normandie.  

Quelles étaient vos préoccupations lors du lancement de votre activité ?

En m’installant seul, je souhaitais principalement arriver à répondre au mieux et le plus rapidement possible aux demandes de mes clients (rapidité des devis, délais d’intervention et surtout qualité des prestations à la hauteur de leurs attentes).

J’étais aussi préoccupé par ma trésorerie de départ, essentiellement pour pouvoir fonctionner sereinement entre mes achats et le paiement de mes prestations.

En effet, même si on n’y pense pas forcément au départ, il m’a fallu au moins 2 mois pour obtenir des lignes de crédit suffisantes auprès de mes fournisseurs (paiement moyen à 30 Jours, voire 30 Jours fin de mois), donc si j’avais davantage autofinancé mes investissements de départ, j’aurais certainement manqué de liquidités dès le démarrage. 

Est ce que les solutions d’accompagnement proposées ont répondu à vos attentes ?

Comme je l’ai dit précédemment, j’ai apprécié que mon conseiller pointe du doigt le problème éventuel de la trésorerie, ce n’est pas un sujet que les banques évoquent habituellement.

L’emprunt pour mon camion m’a donc permis de conserver des fonds pour des investissements prévus à plus long terme (petits outillages complémentaires) et de faire face aux décalages inévitables des règlements clients lors du démarrage de l’activité.

De plus, après m’avoir demandé comment et avec quel type de clientèle j’allais travailler (un peu plus de la moitié sont des professionnels), mon conseiller m’a proposé un crédit de trésorerie complémentaire qui me permettra, en cas de besoin, de percevoir le montant facturé quasi immédiatement plutôt que d’avoir à attendre le délai entre l’envoi de la facture et le paiement effectif (souvent très long) et des cautionnements bancaires appliqués sur les marchés publics. 

Avec quelques mois de recul, êtes-vous satisfait de votre démarrage ?

Oui car je fais un travail qui me plaît, je commence à être reconnu pour mes qualités de professionnel et le niveau d’activité est même supérieur à celui que j’avais prévu initialement.

Cependant, les délais de règlements de ma clientèle particulière s’avèrent toujours assez longs contrairement à certains professionnels, je me dois donc de rester très vigilant.

2012 s’annonce quand même favorable pour moi avec quasiment 6 mois de commandes signées, cela me permet d’anticiper un projet de construction de bâtiment à coté de mon domicile pour y entreposer du matériel et y installer mon atelier et un bureau… mais je dois bien sûr en parler à mon conseiller. 

Merci Monsieur Deslandes d’avoir bien voulu répondre à nos questions. 

Propos recueillis par Jean Christophe BEHOCARAY

Partagez cet article :
  • Digg
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • LinkedIn
  • Live
  • MySpace
  • Netvibes
  • Wikio FR
  • Twitter

La visite de la fromagerie Pardou est l’occasion de faire une rétrospective sur l’évolution de ces installations nichées dans un site exceptionnel.  Monsieur Christian Pardou a reçu Sébastien Omer et Jean-Pierre Lannes de l’agence du Crédit Agricole de Laruns. 

Cette entreprise familiale installée en plein cœur de la Vallée d’Ossau sur une ancienne ligne de la Compagnie des Chemins de fer est transmise de génération en génération. La cave bénéficie d’une implantation géographique idéale aux portes de Laruns, lui conférant ainsi une position incontournable à l’entrée de la vallée, sur la route qui mène les troupeaux l’été vers les pâturages de l’Aubisque, de Bious et du Pourtalet. 

Pour répondre à une demande grandissante, Christian Pardou a souhaité augmenter la capacité de stockage et mettre aux normes les installations de la fromagerie. La construction d’un nouveau bâtiment triplant la surface de stockage s’est imposée. Après de nombreux périples, le nouveau bâtiment a pu être construit en étant dans la continuité des anciens locaux. 

L’enjeu du projet était de faire cohabiter l’ancien saloir aménagé dans un tunnel de montagne avec des installations modernes, tout en respectant le cahier des charges pour le label AOC. Le pari est réussi malgré un parcours semé d’embûches. 

Avec les subventions qui tardent, l’accompagnement des partenaires (fournisseurs et bancaire) de la fromagerie est devenu indispensable pendant les travaux. Après les angoisses liées aux aléas de la construction, la nouvelle cave d’affinage est ouverte. Ces nouveaux aménagements automatisant la chaîne de production permettent l’obtention d’une qualité équivalente dans la production de fromagerie : frottage par les machines, salage automatique tout en respectant le savoir faire ancestral. 

La fromagerie Pardou peut désormais répondre à une demande grandissante. Les perspectives de développement sont à l’export avec des pays qui cherchent à allier les produits traditionnels avec la sécurité alimentaire et la qualité. Cette modernisation de la chaine de production permet de répondre aux exigences du cahier des charges de la grande distribution et aux normes sanitaires européennes.

Partagez cet article :
  • Digg
  • del.icio.us
  • Facebook
  • Google Bookmarks
  • email
  • LinkedIn
  • Live
  • MySpace
  • Netvibes
  • Wikio FR
  • Twitter

Une question, une réclamation, une idée ? COntactez-nous

Ediweb

LIS

Bienvenue sur notre site dédié aux professionnels

Un site relationnel qui vous permettra d’échanger des idées, des pratiques, des astuces applicables pour chaque étape du développement de votre entreprise.

Au delà des mots…
Les Rédacteurs

.Les Rédacteurs et Intervenants sur le marché des professionnels et des entreprises

Kwixo

Tookets

Tookam

www.lefil.com

Les Experts PG Page Facebook Suivez-nous sur Twitter YouTube
Tous les blogs d'experts

Exprimez-vous !

Bannière
  • Diagnostic Flux financiers
  • Simulateur de crédit-bail mobilier